Essai Trek Fuel+ EX alu : une question de feeling

par | 23 septembre 2026

Dans : Matériel
À l’heure où les VTT électriques atteignent 150 Nm de couple, les modèles à assistance légère ont-ils encore un intérêt ? Antoine a posé la question au Trek Fuel+ EX en aluminium. Sa réponse tient en un mot : le feeling. Le vélo Cadre Alpha Aluminium de 145 mm de débattement arrière, extensible à 160 […]
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Essai Trek Fuel+ EX alu : une question de feeling

À l’heure où les VTT électriques atteignent 150 Nm de couple, les modèles à assistance légère ont-ils encore un intérêt ? Antoine a posé la question au Trek Fuel+ EX en aluminium. Sa réponse tient en un mot : le feeling.

Collaboration commerciale avec Trek

Par Antoine Taillefer··2 min de lecture
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Essai Trek Fuel+ EX alu : une question de feeling

Le vélo

Cadre Alpha Aluminium de 145 mm de débattement arrière, extensible à 160 mm grâce à un flip chip. Suspensions Fox 36 Float Performance à l’avant et Float X Performance à l’arrière, roues de 29 pouces devant et derrière, roues et pneus Bontrager, freins SRAM DB8 et transmission SRAM mécanique. L’assistance est confiée au moteur TQ HPR60 (60 Nm) associé à une batterie interne de 580 Wh. Le tout pour 21 kg et 5 599 €. À titre de comparaison, le Pivot Shuttle équipé du moteur Avinox affiche le même poids, mais plutôt autour de 9 999 €.

Sur le terrain : un vrai vélo, pas un e-bike

Ce vélo n’est probablement pas fait pour les très grosses sorties en montagne ni pour les pentes extrêmes, même s’il monte partout. Mais ce qui a marqué Antoine, c’est que tout l’ensemble est léger, pas seulement le moteur et la batterie : « on a l’impression d’être sur un vrai vélo et pas un e-bike ». Et très vite, le Fuel+ EX se révèle joueur : on se surprend à se lâcher sur les sauts et les passages engagés. L’exemplaire essayé était en taille M, un peu petit pour Antoine, à garder en tête pour la sensation d’agilité.

Un moteur qu’on oublie

Le point fort du TQ, c’est l’absence de bruit et de vibrations. Après ce vélo, les autres moteurs paraissent presque gênants. « On n’a pas l’impression d’avoir un moteur, on l’oublie ce moteur. » Autre bon point : au-delà de 25 km/h ou en montée, on peut continuer à pousser sans sentir de frein ni de coupure brutale. Côté transmission et freinage, la mécanique SRAM fait le job, simple et précise.

Pour qui ?

Pour ceux qui veulent un ressenti proche d’un VTT musculaire et n’ont pas besoin d’enchaîner les gros dénivelés : en région parisienne, avec des bosses de 70 à 100 mètres, il trouve son public. Trek propose aussi un Range Extender en option pour prolonger l’autonomie. Sa vraie limite n’est pas en montée, mais en groupe : « La limite en fait c’est si vous roulez avec des potes qui eux ont des moteurs full power. » Ils iront plus loin et plus vite, et il faudra les faire attendre. En solo ou avec un groupe équipé de la même façon, en revanche, vous êtes dans votre élément. Même la compagne d’Antoine, à qui il l’a prêté, a adoré sa douceur.

Le verdict : « Ce vélo, très très bien, mais pas pour tout le monde. »

Merci à Léonard, rencontré en forêt, qui a tenu la caméra. Pour ne manquer aucun essai, abonnez-vous à la newsletter En Roue Libre.

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